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Métropole du Grand Paris, le péché originel de l’Union des Gennevillois

8 octobre 2015 par  
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imagesLa mise en place, au 1er janvier 2016, de la Métropole du Grand Paris – MGP –  entraînera le transfert de compétences communales majeures (urbanisme, logement social, insertion, équipements sociaux et culturels, environnement) vers de nouveaux établissements publics territoriaux.  Les maires des villes concernées,  notamment celles des 3 départements de la petite couronne (92, 93, 94), ont eu à exprimer le caractère mortifère de la MGP pour leurs communes. Créée pour mener des actions de rééquilibrage et de développement au niveau métropolitain, la MGP a été pensée au détriment des municipalités, seul échelon politique de proximité réelle. Aussi, en créant des territoires, la MGP ajoute une strate supplémentaire au mille feuilles administratif, pour des prérogatives qui auraient pu être confiées à la Région.

Ce projet, censé s’inscrire dans une philosophie de modernisation/simplification de l’action publique, va créer une nouvelle « technocratie territoriale » qui, inévitablement, affaiblira la démocratie locale, c’est-à-dire la capacité de nous autodéterminer au niveau de la commune. Sur ce point, il faut noter que, lors des dernières élections municipales de 2014, les grands principes de la MGP étaient déjà connus : cela n’a pas empêché les communistes de s’allier aux socialistes, promoteurs de la MGP, au premier rang desquels A.Bachelay, actuel député, et ses relais au sein de l’Union des Gennevillois. Cette union d’intérêt électoral, nouée malgré l’importance de l’enjeu que représente la MGP, disqualifie en grande partie les critiques que peuvent formuler les communistes : tel est le péché originel de cette union contre nature.

Voici maintenant ce qui est prévu : avec les compétences, les territoires vont récupérer la gestion des budgets et effectifs associés. Sachant que seuls 8 conseillers territoriaux sur 80 représenteront la ville au niveau du territoire, les décisions gennevilloises auront un poids très relatif : contrairement à ce qui vous a été affirmé par la majorité actuelle, ce qui se fait à Gennevilliers ne se décidera plus tout-à-fait à Gennevilliers. Comme un symbole, l’OPH de la ville sera aussi transféré au territoire, pour le pire selon le PCF, mais aussi pour le meilleur. Je tiens, à cet égard, à évoquer le bon travail de l’Association Pour l’Habitat Et la Citoyenneté qui apporte actuellement un conseil juridique et technique gratuit à des locataires de Thoretton-Barbusse et de Camélinat qui ont à faire face à une hausse de la régularisation de leurs charges locatives.

Contact APHEC : Farid OURIF, aphec.association@gmail.com / www.aphec.e-monsite.com

GenMag de septembre 2015 : pour une école privée à Gennevilliers

3 septembre 2015 par  
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ecole privee2Une école privée pour compléter l’offre éducative locale

S’il faut concéder à l’équipe municipale en charge que la mise en place des Temps d’Activités Périscolaires (TAP), l’an dernier, fut moins chaotique à Gennevilliers que dans bien d’autres communes, beaucoup de parents ont eu à se plaindre de l’obligation qui leur a été signifiée que leurs enfants y participent. Pour les inscriptions à la cantine, centre de loisirs et étude, le forfait mensuel qui a été pratiqué n’était pas satisfaisant : d’une part, il obligeait les parents à réinscrire leurs enfants en Mairie, chaque mois ; d’autre part, le dispositif, peu adaptable, engendrait des coûts liés à la logique forfaitaire, soit le paiement des présences non prévues, et le non remboursement des absences. Alors qu’un forfait annuel doit être testé cette année, ces aspects témoignent d’un certain dirigisme, et d’un manque de souplesse de gestion.

Par ailleurs, afin de compléter, au niveau local, l’offre scolaire et périscolaire assurée par le secteur public, et donner aux parents un plus grand éventail d’options éducatives pour leurs enfants, tant dans les méthodes que dans le contenu, il serait très souhaitable de créer une école privée sous contrat couvrant à la fois le collège et le lycée. Si, dans les faits, beaucoup de parents ne voient pas d’inconvénient à scolariser leurs enfants dans les maternelles de la ville, ils sont plus vigilants à partir de l’élémentaire, et souvent méfiants à partir du collège. Et pour cause, des craintes relatives au niveau de nos établissements de second degré sont exprimées assez largement, l’exception Galilée confirmant la règle généralement observée.

Pour éviter que certaines familles inscrivent leurs enfants dans les écoles privées situées à proximité (ex : Sainte-Geneviève ou Saint-Joseph à Asnières), un établissement privé, dans notre commune, permettrait d’accueillir des élèves en quête d’excellence qui, pour réussir, ont parfois besoin d’avoir un cadre d’apprentissage différent. C’est pourquoi ce type d’école s’adresse aussi aux enfants en difficulté : proposant généralement un encadrement renforcé, avec des professeurs ayant une plus grande latitude pour répondre à des besoins éducatifs spécifiques, ces écoles proposent, entre autres choses, les conditions pour suivre des élèves en situation d’échec dans le modèle scolaire traditionnel.

GenMag de juin 2015 : tribune sur le vote obligatoire

16 mai 2015 par  
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vote-obligatoireLe vote obligatoire pour une juste représentation.

Nos ancêtres se sont battus pour obtenir ce qui est communément appelé le droit de vote. Or, le fait d’avoir conquis ce droit n’oblige aucun citoyen à le faire valoir lors des élections. Dans un pays où l’abstention, actuel premier parti de France, se justifie par des hommes et femmes politiques qui ont déçu, qui n’apportent plus de solutions aux difficultés rencontrées, il convient de voir comment sortir de cette situation.

En cela, il est capital de relever le fait que le mécanisme électoral du droit de vote est pervers : il amène les candidats à proposer des solutions aux seules personnes qui exercent leur droit. Cela crée un déphasage entre les propositions formulées et la réalité des besoins de l’ensemble des citoyens. En passant au devoir de vote, cela permettrait de restaurer la considération due à chaque groupe d’électeurs.

Afin de rétablir la légitimité et la représentativité d’un pouvoir politique qui est censé défendre l’intérêt général, je milite pour l’instauration du vote obligatoire. Il constitue la seule réponse forte, radicale, contre l’abstention, et il peut être complété par une prise en compte du vote blanc pour les contestataires. Enfin, et surtout, il donne une existence politique aux groupes de citoyens qui ne votent pas.

GenMag de mai 2015 : tribune sur les Démocrates

16 mai 2015 par  
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logo UDIEntre la gauche et la droite, il y a un juste milieu.

Dans un contexte de perte de légitimité des élus et d’abstentionnisme de masse, le clivage traditionnel opposant la droite contre la gauche fait, plus que jamais, état de son obsolescence. Après avoir testé le PS et l’UMP, de nombreux français ont pu constater que ces partis de gouvernement ont été, jusqu’ici, incapables d’apporter des solutions à leurs difficultés.

Ne sachant plus vers qui se tourner, un nombre grandissant de citoyens voient dans le FN la seule alternative pour exprimer leur colère, malgré les risques que ce choix comporte. Les élections se succèdent, et le FN engrange les voix. En jouant sur les peurs et le repli sur soi, le FN progresse mais son accession au pouvoir pourrait nous mener dans une situation économique et sociale bien plus délicate.

Au lieu d’être les otages des discours simplistes et caricaturaux, discours qui nuisent à la qualité du débat démocratique, cherchons les idées de bons sens, d’où qu’elles viennent, de droite, de gauche, mais aussi, et je dirais même surtout, du centre. Seul un travail de réforme mené par les démocrates qui souhaitent rassembler plutôt que diviser permettra de changer notre façon de faire de la politique.

Vous, déçus du PS et de l’UMP, vous n’êtes pas condamnés aux extrêmes, comme cela a été le cas lors du deuxième tour des élections départementales : rejoignez l’UDI, l’Union des Démocrates et Indépendants.

Déviation du bus 340, hors rue Henri Barbusse

25 février 2015 par  
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Note RATPUn exemple récent vient illustrer le manque de concertation entre les services municipaux de la voirie et la RATP. Alors que le bus 340 passait initialement, et sans encombre, le long de la Rue Henri Barbusse, la RATP s’est vue contrainte de dévier la ligne de ce bus pour cause de dos d’ânes trop prononcés, et de plots de trottoirs mal positionnés sur les ronds points (voir photo ci-dessous).

Au-delà du manque de concertation, caractéristique d’une manière de gérer ce type de chantier, cela prive les riverains du passage du 340 à proximité de leur domicile. Ce problème se fera d’autant plus ressentir qu’il s’agit d’un axe majeur de circulation pour la ville : en plus du quartier Chandon-Brenu-Sévines, ce bus dessert l’écoquartier où nombre de néo-Gennevillois sont en train de s’installer.

Attention donc aux détails qui font la différence : si les dos d’âne et les plots de trottoirs sont, pour des raisons de sécurité, nécessaires et utiles, il aurait fallu tester leur praticabilité par les bus avant de se lancer dans les travaux.

Rond point HB

GenMag de mars 2015 : tribune sur la désignation d’un bouc-émissaire

23 février 2015 par  
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indexLa désignation d’un bouc-émissaire

Écoles, entreprises, médias, publicités structurent notre modèle de penser, éminemment consumériste. Ces institutions, qui constituent les maillons d’une même chaîne, trouvent un aboutissement dans l’acte d’achat, qui lui-même façonne notre environnement direct. La notion qui sous-tend l’acte d’achat, celle du désir, nous est inoculée dès le plus jeune âge de telle sorte que le besoin de posséder nous conditionne à avoir pour être.

Cette logique sociétale, ayant le confort matériel pour idéal, a un inconvénient majeur : il fait naître la violence par l’envie si le désir ne peut être assouvi. L’enfant précocement déscolarisé, l’adulte sans emploi, vont, plus que les autres, souffrir d’un cruel manque de pouvoir d’achat. Ils vont être l’objet d’appels à la consommation incessants, sans pouvoir y répondre : de cela va naître une profonde frustration.

Cette frustration, se développant, nourrit la haine du possédant, celui avec lequel on est en compétition car les bonnes places sont limitées. Dans nos quartiers défavorisés, dans nos campagnes délaissées, au sein de nos classes moyennes laborieuses, le virus haine se répand d’autant plus vite que la crise perdure. Dans une telle conjoncture, la violence psychologique subie s’accroît et finit par s’extérioriser physiquement.

La promesse républicaine d’égalité se heurte à l’injonction consumériste, inégalitaire par construction. Quand l’inégalité dépasse certaines proportions, la violence imbibe le tissu social et, lâchement, nos responsables désignent une nouvelle victime expiatoire afin de masquer leurs échecs. C’est ainsi qu’ils neutralisent la violence : ils la focalisent, de façon temporaire, sur un nouveau bouc-émissaire. Hier : les Juifs. Aujourd’hui : les Musulmans.

GenMag de février 2015 : tribune complète sur Charlie Hebdo.

13 janvier 2015 par  
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marche_place_republiqueCharlie Hebdo et la cohésion nationale

En réponse aux attentats, meurtres et prises d’otages de ce début d’année, la marche républicaine du 11 janvier 2015 fera date et sera certainement élevée au statut de moment historique de l’Histoire de France, du moins de l’histoire récente. Elle a mobilisé, à Paris, et dans toutes les villes de France, des milliers de personnes, venues, sur appel des autorités politiques, manifester leur refus de la terreur, défendre les valeurs de notre pays, dont la liberté d’expression. Ce rassemblement, son ampleur, a été à la hauteur des crimes commis. Toutefois, si ces actes de terrorisme sont injustifiables, les causes doivent être correctement analysées pour éviter, autant que faire se peut, que cela ne se reproduise.

Pourquoi de jeunes français en viennent à commettre de tels actes de barbarie ? Du fait même qu’ils soient français, qu’ils aient grandi en France, la responsabilité de notre pays ne peut être passée sous silence. Sur notre territoire, des quartiers entiers ont été abandonnés au chômage de masse, pendant des décennies, laissant nombre de jeunes au ban de la société, institutionnellement discriminés. Les émeutes de banlieue de 2005 et 2007 n’ont, malgré leur fort impact, accouché que de mesurettes : les politiques publiques menées n’ont jamais été à la hauteur des enjeux. Résultat : un terreau propice à la radicalisation. Ces enfants ne sont pas nés terroristes, ils le sont devenus.

Au-delà d’un système d’intégration en échec, notre engagement militaire dans certains théâtres d’opération extérieurs n’est pas neutre. Si la France avait été bien inspirée de ne pas se rendre en Irak sous le prétexte fallacieux d’armes de destruction massive inexistantes, elle est aujourd’hui en guerre dans de nombreux pays musulmans. Ces guerres, qu’elles soient jugées fondées ou pas, créent inéluctablement des dommages collatéraux : aucune guerre n’est « propre », des innocents, tels que nous nous considérons nous-mêmes, meurent, ce qui alimente la haine, l’envie de vengeance. Comme tout ceci se déroule en dehors de nos frontières, nous n’en prenons pas suffisamment conscience.

Quand ces facteurs endogènes et exogènes se rencontrent, les conditions du pire sont réunies et, oui, il y a véritable un problème. Un problème dont Charlie Hebdo est, désormais, un funèbre symbole. Si, légalement, la liberté d’expression accorde le droit au blasphème, il doit aussi exister une éthique de responsabilité sur la ligne éditoriale choisie. Toute opinion est bonne à dire, mais pas à n’importe quel moment, et de n’importe quelle façon : le respect doit primer pour que la paix sociale soit préservée. Avoir une parole mesurée, dénuée de provocation, qui ne cause de tort à personne, cela n’empêche pas de dénoncer et de se faire comprendre : c’est la ligne de conduite qu’il nous faudrait observer.

Ces dessinateurs, qui ne méritaient pas de mourir pour leurs caricatures, ont servi de catharsis à une société française en mal de boucs-émissaires. Derrière ces caricatures, il y a indubitablement un effet exutoire pour une bonne part de la population qui, à travers ces dessins, voit la réalisation d’un désir inassouvi de brocarder un islam qui cristallise leurs peurs. A cet égard, l’intransigeance éditoriale des auteurs constitue une forme de radicalisme, légal mais aveugle des conséquences pour la cohésion nationale. Loin d’avoir fait le nécessaire pour que ces peurs soient dissipées, ceux qui, aujourd’hui, nous appellent à l’union sacrée sont parfois ceux-là même qui ont laissé la situation se détériorer.

Pour finir, et pour les lecteurs qui n’apprécient guère les nuances apportées ici, je tiens à rappeler, de façon claire, explicite, que je suis absolument contre ces actes fanatiques d’une violence inouïe. Je les condamne sans ambiguïté. Je ne comprends pas, et ne comprendrai  jamais, qu’on puisse ôter la vie d’un être humain au nom d’une religion. En revanche, je ne suis pas Charlie car Charlie a une lecture trop simpliste, manichéenne, des événements. Je suis pour la paix mais, pour vraiment l’obtenir, il faut supprimer les ingrédients de la haine : les guerres, dont l’utilité reste à prouver, ainsi que les discriminations, en font partie. Sans cela, les germes de la division seront toujours présents.

Brice Nkonda
brice.nkonda@indem-gennevilliers.org

GenMag de janvier 2015 : tribune de la nouvelle année.

5 janvier 2015 par  
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agnettesEncore une année sous l’ère communiste.

Avant toute chose, permettez-moi de vous souhaiter une excellente année 2015. Si, pour certains, les temps sont difficiles, j’espère que cette période qui s’ouvre à nous vous apportera santé et réussite, vous permettra de surmonter les obstacles qui se dressent sur votre chemin.

2014 fut, avec les municipales, les européennes, et les élections internes de l’UDI et de l’UMP, une année très politique. 2015 le sera également : les élections départementales feront l’actualité du premier trimestre, et les régionales, de la fin de l’année. Toutefois, le spectacle offert par les élus de tous bords, au local, comme au national, amène un constat sans appel : la politique ne répond plus, ou trop peu, aux attentes des citoyens.

Le discrédit porté à la fonction d’élu est notamment à aller chercher du côté de la comédie que constitue le jeu de rôles droite contre gauche. Pendant que les élus font du théâtre, simulent des oppositions pour « amuser la galerie », les véritables problèmes sont relégués au second plan. Et même quand ils s’activent,  les élus font preuve d’une certaine incapacité à poser un regard objectif sur leurs actions et leurs résultats.

Cela crée une distorsion entre ce que pense le personnel politique de son action, et ce que vivent les administrés. La majorité municipale se gargarise de son bilan mais le terrain livre une toute autre vérité. Au quotidien, Gennevilliers est une ville morte à partir de 21h. Tout le long de la rue Henri Barbusse, les commerces sont aux abonnés absents. Des cars entiers de salariés Thalès sont affrétés au métro Les Courtilles, mais les Gennevillois n’en sont pas. Etc.

Pour une ville disposant d’un budget comme le nôtre (même si celui-ci est en baisse), tout cela n’est pas satisfaisant, sans compter un taux de chômage indécent (18% selon l’INSEE). Nombre de problèmes sont ainsi rejetés dans l’angle mort de la gestion municipale.

Si vous souhaitez faire connaître un problème ignoré par les élus locaux, voici mon email : brice.nkonda@indem-gennevilliers.org. Cette tribune me permettra de les relayer.

Bien à vous,

Brice Nkonda
Conseiller municipal

Nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année !

5 janvier 2015 par  
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bonne-annee-2015Chères Gennevilloises, Chers Gennevillois,

Les Indépendants et Démocrates de Gennevilliers vous souhaitent, à toutes et à tous, une bonne année 2015. Nous vous adressons, à cette occasion, nos meilleurs vœux pour que cette année vous apporte santé et bien-être, dans tous les domaines.

Si, pour certains, les temps peuvent être difficiles, nous espérons que cette période qui s’ouvre à nous vous apporte le courage et la combativité nécessaires pour surmonter les obstacles qui se dressent sur votre chemin.

2014 fut, notamment avec les municipales du mois de mars, une année très politique. A travers la campagne que nous avons menée, vous avez pu faire notre connaissance, et nous avons pu vous démontrer que d’autres solutions existent, des solutions qui sont à notre portée.

2015 sera une année tout aussi politique : les élections départementales feront l’actualité du premier trimestre, et les régionales, de la fin de l’année. A cet égard, vous aurez la possibilité d’exprimer votre voix : alors allez voter, n’ignorez pas ce droit, cette chance que vous avez.

Quant à nous, nous vous donnons rendez-vous sur le terrain, tout au long de l’année, pour vous écouter et être force de propositions, des propositions susceptibles d’améliorer notre quotidien, au niveau individuel comme au niveau collectif.

Pour celles et ceux qui souhaitent nous joindre, veuillez nous écrire à :
contact@indem-gennevilliers.org

Bien à vous,
Les Indems

GenMag de novembre 2014 : tribune complète sur le communisme.

1 novembre 2014 par  
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communisme stopCommunisme, causes et conséquences

Chères Gennevilloises, chers Gennevillois,

Vous avez, depuis 80 ans, été administrés par des élus communistes. Ces derniers se sont toujours opposés au système capitaliste, parfois à raison. Or, si les méfaits du capitalisme sont fréquemment dénoncés, ceux du communisme doivent, eux  aussi, être rappelés. Goulags, famines, purges à grande échelle : en un siècle, les régimes enracinés dans le marxisme ont engendré des millions de morts. Dès lors, comment donner du crédit à cette idéologie ? De plus, celle-ci conduit à une privation des libertés individuelles, l’homme étant appréhendé comme un outil de production au service de la collectivité, niant, au passage, ses aspirations personnelles. En conséquence, l’homme est réduit à sa dimension purement physique, matérielle.

En projetant la vision d’une société égalitaire, le communisme cultive le mirage d’une société idéale. Or, en matière d’égalité, il serait plus juste de parler d’égalité des chances ou d’égalité de traitement, car l’égalité réelle n’existe pas. Si tel était le cas, elle tendrait vers l’uniformité et nierait nos différences. Leur égalité, à eux, rime avec égalitarisme, source de nivellement par le bas. Il nous faut donc, pour nos enfants et pour nous-mêmes, veiller à ce que deux choses soient garanties : la satisfaction de nos besoins fondamentaux, et la chance de s’élever. Or, sous prétexte de subvenir à ces besoins de base, les communistes ont contribué à figer des milliers de personnes au bas de l’échelle sociale, et s’appuient sur une doctrine qui les y maintient.

Riches, patrons, libre initiative : autant de termes que les communistes exècrent. Les créateurs de richesses sont honnis car ils échappent à leur emprise, à leur volonté de tout contrôler et de tout régenter. Or, leur dogme économique, symbolisé par le travail à l’usine, n’apporte plus d’emplois. Et à force de conspuer les entrepreneurs hors de contrôle, ils privent leurs administrés d’emplois acquis autrement que par le recours permanent aux deniers publics. Ils prétendent défendre les classes défavorisées alors que, dans les faits, ils contribuent à les jeter dans les affres du chômage et de la précarité. Les citoyens, pour une bonne part, deviennent alors dépendants et captifs du système ainsi constitué, à la merci de leurs arbitrages.

In fine, les communistes reproduisent eux aussi une classe de privilégiés : ce ne sont pas nécessairement les riches, mais toutes celles et ceux qui peuvent, plus facilement que d’autres, bénéficier des services (emploi, logement, etc.) et des aides publiques. En la matière, des choix arbitraires, pour ne pas dire clientélistes, cristallisent le traitement inéquitable des administrés, une politique sociale à géométrie variable. Le ver est donc dans la pomme rouge.

Brice NKONDA

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